Vu le prix à la pompe, il y a de quoi se poser la question….. est-ce qu’un vieux bousin peut fonctionner avec 100% de E85. Techniquement, la réponse est oui, mais avec quelques modifications (pas toujours faciles et surtout du temps et de nombreux essais) !
1. Déjà, la théorie sur le carburant:
« Essence »
E85
densité
entre 0.720 et 0.775 (ça dépend du carburant SP98, SP95, SP95E10) les vieux tromblons sont prévus pour du carburant sans ethanol, donc avec une densité faible. on prendra 0.720g/ml pour la suite
0.785g/ml
proportion stoechiométrique
14.7g d’air pour 1g d’essence
9.7g d’air pour 1g de E85
on converti les grammes de carburant en millilitre grâce à la densité
14.7g d’air pour 1.389ml
9.7g d’air pour 1.273ml
on converti pour 1g d’air
1g d’air pour 0.0951ml
1g d’air pour 0.1312ml
pourquoi tous ces calculs ???? les carburateurs (contrairement aux injections) ne fonctionnent pas en masse mais en volume ! c’est entre autre pour ça que la carburation est différente entre été/hiver (chaud/froid donc pas la même densité d’air) et beau temps/mauvais temps (pression atmosphérique qui fluctue) il passe un certain volume d’air dans le boisseau du carbu et un certain volume d’essence dans le gicleur qui sont mélangés.
Avec le tableau, on se rend compte que pour une même masse d’air (donc un même volume à pression et température identique) il faut plus de carburant pour avoir la bonne proportion d’éthanol. quasi 38%.
ce qui permet de modifier le volume de carburant mélangé à l’air dans le carburateur, c’est le gicleur principal. le gicleur est un « trou calibré » dans une vis qui permet de laisser passer plus ou moins de carburant (en volume toujours). la valeur du gicleur (chiffre dessus) est le diamètre du trou en centièmes de millimètres.
si on simplifie (j’y reviendrai plus tard) il faut un gicleur 38% plus gros en section (surface du trou, c’est ce qui donne le volume de carburant qui passe) ! encore un petit coup de maths pour convertir surface en rayon et donc diamètre et vous verrez qu’il faut prendre la racine carrée de 38% pour avoir la valeur d’agrandissement du gicleur en diamètre cette fois. ça fait 17%
Si votre carburateur est bien réglé, fonctionne correctement à l’essence avec un gicleur de 135, il faudra donc prendre un gicleur de 158 (qui n’existe pas!!! au mieux on aura du 157.5)
ça c’est la théorie, qui est loin d’être ce qu’il faut faire. il y a en effet d’autres paramètres à prendre en compte, qui ne se quantifient pas donc il va falloir tâtonner un peu.
déjà, l’augmentation du volume de carburant n’est pas linéaire avec la section du gicleur. pourquoi ? réponse simple: un « gros » gicleur va nettement moins freiner le carburant qu’un « petit ». il y a moins de pertes de charge. donc un gicleur 38% plus gros va laisser passer plus que 38% de carburant en plus. (en simplifiant encore, le débit c’est la section du trou multiplié par la vitesse) comme vous n’avez pas fabriqué le carburateur, impossible de connaitre la vitesse du carburant dans le gicleur et donc l’influence du changement de section.
ensuite, une autre pièce dans le carburateur va influencer le mélange: le tube d’air ou émulseur. c’est la pièce qui effectue le mélange air/essence et qui pulvérise le carburant. plus il y a de carburant moins ça va pulvériser (gouttelettes au lieu de brouillard) et ça peut arriver à saturer à un moment donc diminuer le volume global de carburant.
ces 2 paramètres sont impossibles à « deviner » à l’avance et vont nécessiter un peu de tâtonnement: essayer avec un gicleur un peu plus petit ou un peu plus gros, pour avoir une carburation correcte. dans l’exemple donné plus haut (gicleur de 135 d’origine pour l’essence) il faut commencer par un gicleur de 160 ou de 155 (tailles standards) et essayer d’autres valeurs autour pour affiner (il faut donc acheter un kit de gicleur autour de ces valeurs et pas un seul).
le changement du gicleur de la pompe de reprise peut être nécessaire aussi, avec les mêmes soucis bien sur.
depuis cet hiver (2026), l’E85 est le même entre l’été et l’hiver. avant, comme la proportion d’essence augmentait, la carburation était différente entre les 2. c’est une bonne nouvelle dans notre cas de conversion à carburateur.
2. l’indice d’octane
Je vous laisse regarder sur wikipedia à quoi ça correspond exactement, mais en gros c’est la tendance qu’a un carburant à s’auto enflammer (plus c’est élevé moins ça brule et s’enflamme facilement)
L’indice d’octane du E85 est de 105 contre 95 ou 98 pour le sans plomb. il nécessite donc beaucoup plus de temps pour bruler. il va falloir mettre entre plus et beaucoup plus d’avance à l’allumage !!! si vous ne le faites pas, vous êtes à peu près certain de bousiller le moteur à courte échéance. en effet, sans augmenter fortement l’avance, le carburant n’aura pas fini de bruler dans les chambres, donc déjà perte de puissance et ça avance pas mais en plus ça fini de bruler dans le collecteur d’échappement et sur les soupapes qui ne vont pas du tout apprécier. rouler avec des soupapes d’échappement qui ne ferment pas a à peu près les mêmes conséquences en moins rapide.
De plus, comme dit plus haut, à cause du gicleur plus gros dans un émulseur pas prévu pour, le carburant est sous forme de gouttelettes et non de brouillard. ça met donc d’autant plus de temps à bruler, nécessitant donc plus d’avance.
en gros, commencer par doubler l’avance que vous avez avec l’essence et affiner pour ne pas avoir de cliquetis et un fonctionnement normal (pas de perte de puissance, de trou à l’accélération etc…) ne cherchez pas à régler le ralenti parfait au premier coup. inutile, vous y reviendrez de toutes façons une fois l’avance et le bon gicleur trouvé.
3. parlons des inconvénients. oui il y en a et pas qu’un peu !
on vient de parler de l’avance, on va donc parler cliquetis. avec l’éthanol ça ne s’entend quasiment pas. vous verrez que le son du moteur va changer (plus métallique) et c’est normal en passant au E85. mais du coup, très difficile de discerner le cliquetis. si il s’entend c’est qu’il y a beaucoup trop d’avance ! (et ne pas confondre avec le bruit du moteur qui change)
l’E85 est très hydraté et forme de l’acide formique lors de la combustion à froid. acide qui se dissous très bien dans l’eau. les soupapes d’échappement et la ligne vont baigner dans un bain d’acide (je vois fait pas de dessin…). il faut donc rouler, rouler, rouler encore, et un peu plus pour être sur que tout ça est bien chaud et va évaporer l’humidité (et donc l’acide). petits trajets proscrits !!!
le E85 comme tout alcool est très hydrophile (se charge en eau). il ne faut donc jamais laisser le réservoir au 3/4 vide et arrêter le véhicule pendant des semaines/mois. ça va faire rouiller le réservoir, et si par hasard vous arrivez à redémarrer, ça va générer encore plus d’eau dans l’échappement et donc encore plus d’acide formique. Si vous ne roulez pas pendant plusieurs semaines, surtout automne/hiver/printemps (périodes humides) vous faites le plein avant !
en parlant de faire le plein, vous allez le faire plus souvent. balancer 38% de carburant en plus dans le moteur va réduire l’autonomie (d’à peu près autant). mais lisez jusqu’au bout j’ai une bonne nouvelle. en passant, le E85 est plus dense que l’essence, donc plus lourd pour un même volume. ça fait des kilos en plus à transporter.
la couleur des bougies ne sera d’aucune aide pour vérifier la carburation. même beaucoup trop riche, il n’y a pas de suie qui se forme, donc ça reste clair. idem si trop pauvre, pas de dépôt blanchâtre.
en parlant de bougies: plus chaudes ou plus froide ? à vous de voir ! les bougies « chaudes » n’aideront pas à démarrer, mais vont améliorer l’allumage tant que le moteur ne sera pas à sa température de fonctionnement, mais peuvent générer du cliquetis a chaud qui est inaudible. les bougies « froides » ne seront pas très utiles, a moins de chercher les derniers chevaux.
vous allez avoir beaucoup de mal à démarrer quand il fait froid. l’éthanol ne s’évapore plus en dessous de 7°C. en hiver vous démarrez donc avec les 15 maigres % d’essence présents dans le E85 (et l’éthanol ne brulera pas au début). faudra penser à bien tirer le starter. puis après, quand le moteur se réchauffe, l’éthanol qui a condensé sur les parois des cylindres (qui donc va aussi participer à la dilution de l’huile) va se mettre à bruler. et donc enrichir beaucoup trop le mélange… bref, phases de démarrage et roulage à froid catastrophiques l’hiver.
dites adieu au chauffage. oui. à cause de 2 choses: — il faut beaucoup plus de chaleur pour évaporer le E85 que l’essence (je vous laisse chercher les valeurs des chaleur latentes respectives) — le E85 dégage moins de chaleur lors de la combustion (idem, cherchez chaleur de combustion des 2 carburants) sur un moteur correctement réglé, ça chauffe globalement moins.
l’éthanol c’est agressif. ça va nettoyer violement tout le circuit, y compris le carbu, et le réservoir qui doit avoir 40ans de saloperies déposées dedans. prévoyez 2 filtres à carburant (gardez le vieux au début pour les essais) puis posez un neuf, roulez 500 bornes, et rechangez le, il sera colmaté. bien sur, le filtre c’est avant la pompe à essence ! ça évite qu’elle bouffe la crasse du circuit. le ralenti aura bougé après quelques centaines de km. normal, le circuit du carbu sera nettoyé. un truc contre intuitif: ne pas mettre d’éthanol dans un carbu neuf… la couche d’alumine protectrice n’est pas encore totalement formée et un dépôt blanchâtre va se former et tout boucher dans le carbu. c’est l’éthanol qui attaque l’alu. un veux carbu de 40 ans n’aura pas ce souci là, la couche d’alumine est déjà bien épaisse donc l’alu ne réagira pas. !
4. mais alors pourquoi changer (à part le prix) si c’est si difficile/dangereux ?
parce que le rendement du moteur va lui aussi augmenter (merci l’augmentation de l’avance) ! plus de chevaux, ou moins de conso suivant comment vous êtes brutaux avec la pédale de droite. donc non, vous n’allez pas nécessairement consommer 38% de plus à l’éthanol. pour rouler à la même vitesse, il y aura besoin de moins accélérer, donc en proportion, ça consomme moins (faut tabler sur au moins 15% et jusqu’à 30%) pour ceux qui veulent un dragster, de toutes façons la conso on s’en fiche.
5. Conclusion
oui, c’était long. faites comme vous voulez, mais vous avez lu la liste des inconvénients. est-ce que gagner quelques dizaine d’euros sur un plein justifie de changer un moteur ? c’est à vous de savoir. si vous n’êtes pas un mécano plus que confirmé, oubliez.
note importante, la transformation est totalement illégale !!!!
PS: avec mon carbu VV, conversion impossible ! il n’y a pas de gicleur et l’aiguille ne permet pas de rattraper les 38% en volume nécessaires au bon fonctionnement.
PPS: le mélange essence/E85 est une connerie quand ce n’est pas une injection qui corrige à la volée la carburation. vous allez rouler trop pauvre et avec pas assez d’avance. casse moteur garantie.
Vidange: RAS, aucun dépôt, pas de limaille etc… J’ai ouvert le couvre arbre à cames: le jeu aux soupapes n’a pas bougé. Seulement 2 linguets ou il y a un peu trop de jeu, mais moins de 5 centièmes. du coup j’ai pas touché. Refermé tel quel. J’ai fait le tour dedans/dessous tout va bien.
Un coup de karcher pour qu’il retrouve sa couleur d’origine.
Aujourd’hui un peu d’entretien avant vacance: Vidange + filtre Changement du liquide de frein (vidange / purge) Remplacement de la sonde de température moteur Remplacement d’un silent bloc d’échappement
L’huile était bien noire mais aucun dépôt. Pour les freins il était temps (marron foncé)
La nouvelle sonde de température fonctionne bien, elle indique une température un peu plus élevée que l’ancienne mais au moins on sait quand c’est chaud/froid
Mauvaise surprise en jetant un œil dessous, le silent bloc d’échappement au milieu de la ligne était déchiré. ça explique l’échappement qui tapait sur la barre anti roulis arrière.
J’ai aussi contrôlé le parallélisme, il est neutre (0 de pince / ouverture). La notice indique entre 0 et 1.6mm par coté sur la largeur de la jante
le couvercle du lanterneau de la salle de bain est complètement HS, troué: bouffé par les UV. au point que la pluie tombe dans la salle de bains.
on commence par démonter. les vis sont complètement rouillées, difficiles à extraire.
mais ça sort (on voit bien la ou c’est troué)
j’ai fait ça en plein soleil, le butyle était bien ramolli, et est resté sur la carrosserie.
on place le nouveau:
ça présente pas mal
perçage / vissage définitif
contrairement à l’ancien qui « pinçait » la carrosserie, celui-ci est fixé dessus. il faudra « boucher » le creux autour de la partie intérieur et placer le cadre intérieur (pas de bol, les trous de fixation tombent dans le vide, faut que j’invente quelque chose pour adapter)
le plancher a fini par défoncer au niveau de la porte d’entrée. 2 raisons: — mousse polyuréthane pas assez dense en dessous (d’origine) — bois pourri à cause de diverses choses comme la condensation sur la porte et les pieds mouillés
Donc on commence par arracher grossièrement ce qui ne tiens pas, le contre plaqué s’effrite à la main
on repère ou c’est à peu près solide et on découpe (ça permet de découvrir les tasseaux d’origine au passage)
traitement du morceau remplaçant et du reste à l’antifongique
on présente le tout, c’est plutôt pas mal !
on rempli de mousse expansive en un peu trop grande quantité, on se dépêche de refermer/visser + du poids dessus
et dernière étape, on enlève ce qui a débordé + antifongique sur le dessus:
manque plus qu’un coup de peinture pour finir de protéger ça. résultat parfait, ça ne s’enfonce pas, c’est même plus rigide qu’avant.
Oui, ça fait déjà 5 ans que la culasse a été refaite, et la distribution avec. donc faut changer ! ce qui devait être simple c’est transformé en grosse galère. le démontage de la distribution s’est très bien passé. la partie compliquée, c’est que le joint spi du vilebrequin derrière le pignon de distri commençait à fuir (il était temps de s’en occuper, courroie bien grasse) seulement, impossible de sortir le pignon: collé sur le vilebrequin
évidemment, tout ça sous la pluie sinon c’est pas drôle
donc faut faire de la place (pare choc, radiateur):
on y voit plus clair:
fabrication sur place d’un extracteur:
et une demi journée plus tard, c’est enfin par terre:
c’est en effet bien gras (déjà en partie nettoyé):
le joint est sorti très vite !! (bien usé) le neuf a eu un peu plus de mal. bien sur on graisse généreusement le vilebrequin pour pas que pignon/poulie ne grippe à nouveau:
polissage au papier P2000 de l’intérieur du pignon et de la poulie (le vilo y a eu droit aussi avant graissage)
et tout est remonté (manque la courroie, le nouveau tendeur est déjà à sa place)
on remonte la courroie (attention au calage) on remet le radiateur, on rempli, purge (ça tombe bien, j’avais prévu de vidanger le LDR. plutôt propre l’ancien, mais on voit bien qu’il a vécu)
pour cet été il faut encore vidanger l’huile + filtre et vider/purger les freins (ça fait aussi quelques années que le liquide est dedans)
un petit soucis à voir aussi, le mano de température au tableau de bord reste franchement bas. lors de la purge du LDR, j’ai vérifié que le calorstat fait bien son job. du coup certainement un soucis électrique, j’ai nettoyé le contact sur la sonde. à suivre !
Au retour des vacances cet été, petites vérif des pneumatiques. Rien de particulier à signaler, pneus âgés, usés surtout à l’avant (bizarre!!!) mais non craquelés. Nous sommes partis une semaine en novembre pour changer d’air, et je remarque sur un pneu une craquelure large sur la bande de roulement au fond d’une des rainure d’un des pneu. Bon, va falloir penser à les changer…. Nous avons prévu d’aller passer 2 jours au Futuroscope après Noël, du coup vérification complète comme d’habitude avant les voyages….. Et là, 3 pneus sur 4 ou on voit la toile au fond des dessins du pneu, complètement craqués. du coup, commande en urgence de 4 pneus neuf. On en profite pour prendre des pneus pluie, ça tiens quand même mieux le pavé (gomme un peu plus tendre, de toutes façon ils seront secs avant d’être usés)
NEXEN ROADIAN CT8 205/80R14 109 T pneus camionnette bien sur, classés A sur pluie, 69db niveau bruit, c’est d’ailleurs plus confortable ! beaucoup moins bruyant
J’en profite pour monter des valves renforcées (à visser). Le montage n’a pas été simple à cause de la forme en « fleur » du centrage. le monteur n’avait pas de cône suffisamment grand pour centrer le pneu, il a été obligé de prendre un porte moyeu avec goujons (qui n’est pas disponible chez tous, compliqué d’en trouver un)
Du coup, faut que je tombe le pont avant, pas normal que les pneus se soient plus usés à l’avant qu’a l’arrière (plus léger). problème de parallélisme au minimum, mais pour faire un truc propre, je dois changer les axes de pivot qui ont du jeu
Encore une fois, les vacances arrivent, il est donc temps de faire le tour de l’engin.
tout d’abord, il y a quelques semaines, j’ai mis le carbu en pièces pour nettoyage, graissage et réglage (remise aux valeurs d’origine + légère augmentation de la richesse) je n’ai plus ce blocage a mi-course, qui était du à l’usure du renvoi sur le papillon
ça frottait métal sur métal, il a suffit de faire faire 180° à la bague téflon. l’accélérateur est beaucoup plus souple, un peu trop même.
Changement du câble de frein a main (grippé coté droit)
Vidange, RAS tout va bien. l’huile est bien noire, normal on roule souvent à fond.
Les niveaux n’ont pas bougé.
Par contre, il y a un gros inconvénient a un moteur étanche ! le carter (en tôle) rouille !!!! (je l’avais repeint il y a 2-3 ans lorsque j’avais changé les joints bas moteur)
Corrosion de surface et quelques cloques là ou les « éléments » tapent (tout ce qui est exposé vers l’avant au niveau des bossages). Du coup, nettoyage, brosse, et repeinture.
Départ en vacances dimanche, donc un peu d’entretien.
Démontage du couvre culbuteur pour vérifier le jeu aux soupapes. AUCUN réglage nécessaire, rien n’a bougé. Ya pas à dire, les sièges rapportés c’est quand même mieux. Aucun dépôt d’huile cokéfiée non plus, vive l’huile 100% synthèse.
Vidange: RAS. idem, pas de dépôt, ni de traces suspectes (limaille etc…). Filtre neuf bien sur. Par contre, toutes les vis du couvre culasse et du carter d’huile n’étaient pas serrées (rappel, les joints ont été changés, et serrés au couple). Du coup, resserrées à la main, sans forcer. Divers niveaux effectués, l’eau n’a pas non plus baissée.
Démontage des roues avant pour vérifier l’état des plaquettes, c’est presque neuf (-2mm). Par contre, le roulement AVG avait besoin d’être resserré. Il commence à grogner, il sera changé lorsque j’attaquerai la réfection du pont avant (j’ai les moyeux/roulements neufs de l’épave en stock)
Démontage des tambour AR, c’est plein de poussière. A part ça, tout va bien.
Modification du support AR de l’échappement, ça ne pendouille plus (et du coup, ça ne tapera plus dans l’arbre de transmission).